Archive pour la catégorie ‘photographie’

Cours formation de photo à Aurillac

Cours de photo à l’atelier galerie d’Aurillac :

Photographie numérique (ou argentique) : prise de vue, technique, artistique…

Comment faire une photo. Utiliser ou choisir du matériel de toutes marques.

Pour photographe débutant ou confirmé, adulte ou adolescent. 

Cours personnalisés en fonction de vos souhaits et de votre niveau.

Quelle méthode d’apprentissage ? Par petits ateliers. Notre dialogue.

Notions de bases abordées de différentes façons, puis nous passerons à l’élaboré.

La méthode ?

– Votre objectif de résultat. Identification de vos connaissances.

– Théorie simple, application concrète, résultat sur l’écran.

Si nécessaire, je peux me déplacer à votre domicile proche.

Du simple souvenir familial à la création photo artistique. 

Assurer le résultat et limiter le hasard.

Notions de base : l’essentiel sans prise de tête… ou davantage (cadrage, ouverture, vitesse, profondeur de champ, grand angle ou télé, température de couleur, retouche informatique…). Pratique et théorie.

Évaluer soi-même la qualité de ses images.

Matériel et principes : compact, bridge, hybride, reflex (flashs indirects…, focales fixes, zooms, bagues allonges et macro…), filtres (colorés, spéciaux, polarisants), éclairage, monopodes et pieds, supports sensibles : taille des capteurs et format d’image. Résolution nécessaire et suffisante…

Choix de matériel : les différentes catégories suffisantes en fonction de l’usage.

Vos priorités : compacité, prix, qualité utile pour quel usage principal…

Faux progrès et « tape-à-l’œil » commercial : course aux grands facteurs de zooms, aux pixels, à la polyvalence.

Optique : piqué définition-contraste à différentes ouvertures et focales, distorsion optique, vignetage, rendu chromatique, confort de la MAP manuelle, moteur intégré, MAP minimum, stabilisateur optique intégré…

Utiliser son matériel numérique (ou argentique) au mieux en limitant les incertitudes de résultat, en choisissant des projets, en estimant son travail. Le matériel : programmes, zooms, stabilisateurs d’image, pare-soleil. Réglages du couple vitesse /ouverture, par ou sans les automatismes qui font ce qu’ils peuvent. Conséquences sur le résultat.

La stabilité : comment faire et pourquoi faire ?

Notions utiles à connaître pour le matériels numérique ou argentique : sensibilité du support en faible lumière (taille des capteurs, amplificateurs et bruit numérique…), Indice de Lumination (IL), flou de bougé, programmes et leurs limites, macro, testeur de profondeur de champ, réglage sur l’hyperfocale et MAP manuelle, cadrage et composition, correction d’exposition et flash plein jour, bracketing, rafale, AF continu…

Technique de photo : voir Forum

Retouche informatique simple et ses limites.

Classer, retoucher et gérer ses images en respectant leur crédibilité.

De l’importance de la retouche informatique et (ou) soins de teint, maquillage, éclairage…

Matériel proposé ou (et) le vôtre de toute marque, simple ou élaboré.

Reflex plein format ou APS-C avec focale fixe à grande ouverture ou zoom, avec ou sans motorisation interne et stabilisateur (optique, du capteur ou numérique).

Compacts experts, simples, de poche, hybrides, bridges…

Éclairages artificiels.

Cours et prise de vues en déplacement si vous voulez (plein air, lieux divers) ou à l’atelier, en panachage possible facultatif avec les forfaits de cours particuliers de peinture.

Sauf demande particulière, nous commencerons et ferons l’essentiel à l’intérieur : bases théoriques, manipulation du matériel, classement et retouche informatique…

Voir l’onglet Cours de photo de ce site web.

Matériel numérique ! Apprendre par différentes approches pour mieux mémoriser et rendre actif : cette image le prouve !

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Histoire de la photo : sténopé, chambre noire et claire

La photo : sténopé, chambre noire et claire

avant l’enregistrement de l’image.

 

– Le principe de la chambre noire a été décrit par Aristote (384-322 av. J.C.) et est plusieurs fois évoqué par des auteurs du XIIIe s (Roger Bacon, Guillaume de Saint-Cloud). 

Toutefois, on attribue son invention + celle du sténopé (petit trou sans diaphragme ni lentille) et le début de l’optique moderne à Alhazen (Ibn Al-Haytham), scientifique perse (966-1039).

Chambre noire

Chambre noire (chambre obscure ou camera obscura) – Sténopé

Une chambre noire est constituée d’une pièce noire et d’un petit trou par lequel passe une scène réelle lumineuse (corps lumineux, flamme d’une bougie, image d’une diapositive projetée sur un mur, ampoule électrique allumée…).

Elle peut être aussi sous forme de boîte miniature avec, en face du sténopé, une surface sensible à la lumière ou simplement translucide (verre dépoli ou papier calque) que l’on peut observer dans le noir.

Il ne faut aucune fuite de lumière.

L’appareil à sténopé se présente donc sous la forme d’une boîte noire, mate à l’intérieur et percée d’un petit trou. Sur la surface opposée se forme une image inversée comme dans l’œil.

Le trou du sténopé est minuscule et permet donc une grande profondeur de champ, mais le temps nécessaire pour impressionner la surface photosensible est très long.

La première formule pour déterminer le diamètre du trou fut énoncée par l’autrichien Joseph Petzval en 1857. Le futur prix Nobel, John William Strutt Rayleigh établira une formule dans les années 1880 en travaillant sur les télescopes.

Par extension, on appelle ainsi l’appareil photographique utilisant un tel dispositif.

Leon Battista Alberti (1404-1472) met au point un système de miroirs permettant d’obtenir des dessins réduits de panoramas.

Léonard de Vinci explique aussi le principe de la chambre noire en 1514.

Les visiteurs du physicien architecte italien Giambattista Della Porta (1535-1615) auraient été effrayés en voyant sur le mur l’image des petits personnages se déplaçant la tête en bas. Il a été accusé de sorcellerie.

Pourtant, on ne commença à utiliser une chambre noire portable qu’au XVIe s, notamment pour des travaux topographiques.

Daniel Barbaro améliora en 1568 la chambre noire en la dotant d’une lentille de verre (objectif), ouvrant ainsi la voie aux générations postérieures d’astronomes. Les rayons lumineux peuvent alors être focalisés, concentrés.

Le Père Scheiner, astronome, qui dota cet appareil d’un diaphragme et parfois d’un miroir incliné à 45° (ancêtre du reflex), se servit de cet instrument pour dessiner les taches solaires.

 

La théorie suivant laquelle Johannes Vermeer aurait utilisé cette « camera obscura » (chambre noire en italien) pour peindre ou dessiner une partie de son œuvre a été exposée en 1891 par le lithographe américain James Pennell. Elle a été depuis largement fondée.

En 2001, le peintre David Hockney a fait paraitre un ouvrage, Savoirs Secrets ; Techniques Perdues Des Anciens Maîtres dans lequel il démontre que depuis le début de la Renaissance, un grand nombre de peintres (Ingres, Van Eyck, Le Caravage…) ne faisaient pas toujours leur dessin à main libre mais en utilisant des dispositifs optiques comme les chambres claires, chambres noires ou des projections d’images par miroirs concaves pour mettre en place leurs tableaux.

Les travaux d’Hockney ont été critiqués par Ross Woodrow de l’Université de Newcastle en Australie. Actuellement, bien que proposées aussi dans certains traités de peinture, les techniques photographiques et de projection sont toujours tabou. Elles sont en effet assimilées (à tort ou raison) à une facilité, une méconnaissance et une absence de pratique des techniques de dessin.

Cependant, s’il ne fait guère de doute que Vermeer ait utilisé une camera obscura, il ne faut pas perdre de vue que, comme le dit Hockney, ce n’est pas elle qui dessine mais la main de l’artiste. De plus, il fallait aussi insuffler un style et une sensibilité, coordonner le travail d’équipes de peintres d’art spécialisés qui devaient aussi connaître le corps humain et maîtriser les techniques de peinture (couleurs, perspective, quadrillage des fresques …).

Au XVIIIe s, d’autres artistes comme Thomas et William Daniell utilisèrent la camera obscura en Inde pour la précision de leurs croquis, aquarelles et gravures.

dessin chambre claire

Dessin à la chambre claire

Une chambre claire (camera lucida) est un dispositif optique utilisé comme aide au dessin par les artistes. Elle fut brevetée en 1806 par William H. Wollaston.

La chambre claire effectue avec un prisme une superposition optique du sujet à dessiner et de la surface où doit être reporté le dessin. L’artiste place des points clés du sujet à reproduire, ou même ses grandes lignes avec un crayon blanc sur papier noir. La perspective est reproduite de façon parfaite, sans construction.

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La chambre noire de  Nicéphore Niépce est mise au point en 1820. 

Louis Daguerre va travailler par la suite avec lui, essentiellement sur le plan des relations publiques et industrielles, mais l’inventeur novateur est Niépce.

Avec le bitume de Judée et la plaque d’argent, nous abordons par la suite un chapitre essentiel : l’enregistrement de l’image photographique.

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Cette petite histoire de la photo n’est pas exhaustive : de nombreuses inventions et acteurs ont participé aux améliorations qui se sont succédées.

N.L.

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L’OBTURATEUR : histoire, fonctionnement

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