Archive pour la catégorie ‘photo’

Formats de papier : peinture, écriture, photo…

Formats papier

Formats papier

 Formats normés français : ces formats sont normalisés par l’AFNOR. Leurs noms sont hérités des filigranes qu’ils portaient quand ces papiers étaient fabriqués à la main, ce qui reste le cas pour certains papiers d’art.
Dénominations et format (en cm)
Cloche                                      30 × 40
Pot ou écolier                          31 × 40
Tellière                                    34 × 44 (ancienne administration française)
Couronne écriture                 36 × 46
Couronne édition                  37 × 47
Roberto                                    39 × 50 (dessin anatomique)
Écu                                         40 × 52
Coquille                                   44 × 56
Carré                                       45 × 56
Cavalier                                   46 × 62
Demi-raisin                           32,5 × 50
Raisin                                     50 × 65 (dessin)
Double raisin                        65 × 100
Jésus                                      56 × 76 (atlas des sentiers et chemins vicinaux)
Soleil                                     60 × 80
Le colombier affiche            60 × 80
Colombier commercial       63 × 90
Petit Aigle                               70 × 94
Grand Aigle                      75 × 106 (plans cadastraux primitifs, cadastre napoléonien…)
Grand Monde                        80 × 120
Univers                                100 × 130

Cours formation de photo à Aurillac

Cours de photo à l’atelier galerie d’Aurillac :

Photographie numérique (ou argentique) : prise de vue, technique, artistique…

Comment faire une photo. Utiliser ou choisir du matériel de toutes marques.

Pour photographe débutant ou confirmé, adulte ou adolescent. 

Cours personnalisés en fonction de vos souhaits et de votre niveau.

Quelle méthode d’apprentissage ? Par petits ateliers. Notre dialogue.

Notions de bases abordées de différentes façons, puis nous passerons à l’élaboré.

La méthode ?

– Votre objectif de résultat. Identification de vos connaissances.

– Théorie simple, application concrète, résultat sur l’écran.

Si nécessaire, je peux me déplacer à votre domicile proche.

Du simple souvenir familial à la création photo artistique. 

Assurer le résultat et limiter le hasard.

Notions de base : l’essentiel sans prise de tête… ou davantage (cadrage, ouverture, vitesse, profondeur de champ, grand angle ou télé, température de couleur, retouche informatique…). Pratique et théorie.

Évaluer soi-même la qualité de ses images.

Matériel et principes : compact, bridge, hybride, reflex (flashs indirects…, focales fixes, zooms, bagues allonges et macro…), filtres (colorés, spéciaux, polarisants), éclairage, monopodes et pieds, supports sensibles : taille des capteurs et format d’image. Résolution nécessaire et suffisante…

Choix de matériel : les différentes catégories suffisantes en fonction de l’usage.

Vos priorités : compacité, prix, qualité utile pour quel usage principal…

Faux progrès et « tape-à-l’œil » commercial : course aux grands facteurs de zooms, aux pixels, à la polyvalence.

Optique : piqué définition-contraste à différentes ouvertures et focales, distorsion optique, vignetage, rendu chromatique, confort de la MAP manuelle, moteur intégré, MAP minimum, stabilisateur optique intégré…

Utiliser son matériel numérique (ou argentique) au mieux en limitant les incertitudes de résultat, en choisissant des projets, en estimant son travail. Le matériel : programmes, zooms, stabilisateurs d’image, pare-soleil. Réglages du couple vitesse /ouverture, par ou sans les automatismes qui font ce qu’ils peuvent. Conséquences sur le résultat.

La stabilité : comment faire et pourquoi faire ?

Notions utiles à connaître pour le matériels numérique ou argentique : sensibilité du support en faible lumière (taille des capteurs, amplificateurs et bruit numérique…), Indice de Lumination (IL), flou de bougé, programmes et leurs limites, macro, testeur de profondeur de champ, réglage sur l’hyperfocale et MAP manuelle, cadrage et composition, correction d’exposition et flash plein jour, bracketing, rafale, AF continu…

Technique de photo : voir Forum

Retouche informatique simple et ses limites.

Classer, retoucher et gérer ses images en respectant leur crédibilité.

De l’importance de la retouche informatique et (ou) soins de teint, maquillage, éclairage…

Matériel proposé ou (et) le vôtre de toute marque, simple ou élaboré.

Reflex plein format ou APS-C avec focale fixe à grande ouverture ou zoom, avec ou sans motorisation interne et stabilisateur (optique, du capteur ou numérique).

Compacts experts, simples, de poche, hybrides, bridges…

Éclairages artificiels.

Cours et prise de vues en déplacement si vous voulez (plein air, lieux divers) ou à l’atelier, en panachage possible facultatif avec les forfaits de cours particuliers de peinture.

Sauf demande particulière, nous commencerons et ferons l’essentiel à l’intérieur : bases théoriques, manipulation du matériel, classement et retouche informatique…

Voir l’onglet Cours de photo de ce site web.

Matériel numérique ! Apprendre par différentes approches pour mieux mémoriser et rendre actif : cette image le prouve !

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Histoire de la photo : sténopé, chambre noire et claire

La photo : sténopé, chambre noire et claire

avant l’enregistrement de l’image.

 

– Le principe de la chambre noire a été décrit par Aristote (384-322 av. J.C.) et est plusieurs fois évoqué par des auteurs du XIIIe s (Roger Bacon, Guillaume de Saint-Cloud). 

Toutefois, on attribue son invention + celle du sténopé (petit trou sans diaphragme ni lentille) et le début de l’optique moderne à Alhazen (Ibn Al-Haytham), scientifique perse (966-1039).

Chambre noire

Chambre noire (chambre obscure ou camera obscura) – Sténopé

Une chambre noire est constituée d’une pièce noire et d’un petit trou par lequel passe une scène réelle lumineuse (corps lumineux, flamme d’une bougie, image d’une diapositive projetée sur un mur, ampoule électrique allumée…).

Elle peut être aussi sous forme de boîte miniature avec, en face du sténopé, une surface sensible à la lumière ou simplement translucide (verre dépoli ou papier calque) que l’on peut observer dans le noir.

Il ne faut aucune fuite de lumière.

L’appareil à sténopé se présente donc sous la forme d’une boîte noire, mate à l’intérieur et percée d’un petit trou. Sur la surface opposée se forme une image inversée comme dans l’œil.

Le trou du sténopé est minuscule et permet donc une grande profondeur de champ, mais le temps nécessaire pour impressionner la surface photosensible est très long.

La première formule pour déterminer le diamètre du trou fut énoncée par l’autrichien Joseph Petzval en 1857. Le futur prix Nobel, John William Strutt Rayleigh établira une formule dans les années 1880 en travaillant sur les télescopes.

Par extension, on appelle ainsi l’appareil photographique utilisant un tel dispositif.

Leon Battista Alberti (1404-1472) met au point un système de miroirs permettant d’obtenir des dessins réduits de panoramas.

Léonard de Vinci explique aussi le principe de la chambre noire en 1514.

Les visiteurs du physicien architecte italien Giambattista Della Porta (1535-1615) auraient été effrayés en voyant sur le mur l’image des petits personnages se déplaçant la tête en bas. Il a été accusé de sorcellerie.

Pourtant, on ne commença à utiliser une chambre noire portable qu’au XVIe s, notamment pour des travaux topographiques.

Daniel Barbaro améliora en 1568 la chambre noire en la dotant d’une lentille de verre (objectif), ouvrant ainsi la voie aux générations postérieures d’astronomes. Les rayons lumineux peuvent alors être focalisés, concentrés.

Le Père Scheiner, astronome, qui dota cet appareil d’un diaphragme et parfois d’un miroir incliné à 45° (ancêtre du reflex), se servit de cet instrument pour dessiner les taches solaires.

 

La théorie suivant laquelle Johannes Vermeer aurait utilisé cette « camera obscura » (chambre noire en italien) pour peindre ou dessiner une partie de son œuvre a été exposée en 1891 par le lithographe américain James Pennell. Elle a été depuis largement fondée.

En 2001, le peintre David Hockney a fait paraitre un ouvrage, Savoirs Secrets ; Techniques Perdues Des Anciens Maîtres dans lequel il démontre que depuis le début de la Renaissance, un grand nombre de peintres (Ingres, Van Eyck, Le Caravage…) ne faisaient pas toujours leur dessin à main libre mais en utilisant des dispositifs optiques comme les chambres claires, chambres noires ou des projections d’images par miroirs concaves pour mettre en place leurs tableaux.

Les travaux d’Hockney ont été critiqués par Ross Woodrow de l’Université de Newcastle en Australie. Actuellement, bien que proposées aussi dans certains traités de peinture, les techniques photographiques et de projection sont toujours tabou. Elles sont en effet assimilées (à tort ou raison) à une facilité, une méconnaissance et une absence de pratique des techniques de dessin.

Cependant, s’il ne fait guère de doute que Vermeer ait utilisé une camera obscura, il ne faut pas perdre de vue que, comme le dit Hockney, ce n’est pas elle qui dessine mais la main de l’artiste. De plus, il fallait aussi insuffler un style et une sensibilité, coordonner le travail d’équipes de peintres d’art spécialisés qui devaient aussi connaître le corps humain et maîtriser les techniques de peinture (couleurs, perspective, quadrillage des fresques …).

Au XVIIIe s, d’autres artistes comme Thomas et William Daniell utilisèrent la camera obscura en Inde pour la précision de leurs croquis, aquarelles et gravures.

dessin chambre claire

Dessin à la chambre claire

Une chambre claire (camera lucida) est un dispositif optique utilisé comme aide au dessin par les artistes. Elle fut brevetée en 1806 par William H. Wollaston.

La chambre claire effectue avec un prisme une superposition optique du sujet à dessiner et de la surface où doit être reporté le dessin. L’artiste place des points clés du sujet à reproduire, ou même ses grandes lignes avec un crayon blanc sur papier noir. La perspective est reproduite de façon parfaite, sans construction.

*

La chambre noire de  Nicéphore Niépce est mise au point en 1820. 

Louis Daguerre va travailler par la suite avec lui, essentiellement sur le plan des relations publiques et industrielles, mais l’inventeur novateur est Niépce.

Avec le bitume de Judée et la plaque d’argent, nous abordons par la suite un chapitre essentiel : l’enregistrement de l’image photographique.

*

Cette petite histoire de la photo n’est pas exhaustive : de nombreuses inventions et acteurs ont participé aux améliorations qui se sont succédées.

N.L.

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L’OBTURATEUR : histoire, fonctionnement

(suivre ce lien)

 

Forum d’art, dessin, peinture, sculpture, photo, écriture, lecture, cinéma…

FORUM d’art, dessin, peinture, sculpture, photo, écriture, lecture, cinéma :

Lien Forum orange. Comme un cours de peinture, photo, écriture à Aurillac

 Photo : comment faire une photographie ; choisir son appareil photo ; nouveaux Canon et Nikon plein format…

– Peinture : recettes d’encre pour calligraphie, aquarelle, pâte à modeler ; craquelures des huiles sur toiles ; peinture à l’eau pour les enfants ; origine des pigments de peinture ; conservation et fixation des pastels ; diptyque et triptyque ; citations d’art ; détente …

– Sculpture : pierre, bois, pâte à modeler …

Écriture : livres ; citations ; détente …

 

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Forum internet

Forum internet : des dialogues qui défient les distances et défilent électriques par les fils / ph NL

 

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Valeur et point d’un tableau

Vous pouvez consulter le lexique de ce site (onglet Lexique) aux mots Point et Valeur d’un tableau : éléments de détermination, calculs…

Perspectives florales / photo N. Le Clerc

Perspective florale / photo N. Le Clerc

L’artiste : épater la galerie… de peinture, sculpture ?

Il marche dans l’imaginaire.

Il nage si possible dans la liberté, alerte parfois quand un aileron en triangle lui passe sous le nez et navigue dans la poésie sur la grand’mer des cocotiers. Parfois, des requins de passage font de curieux sourires d’enfants pas sages. Il est pareil à chacun éveillé qui prend le temps…, le temps de s’arrêter et d’épiler un peu moins les arêtes du quotidien. Les enfants ont faim et ouvrent le bec de leur avenir, mais quand vas-t-on goûter le chemin qui n’écrase pas les lapins, mais serpente tout de même dans une possible bonne direction ?

Il hume de multiples embruns sucrés mêlés aux larmes salées, câlins et colorés comme des galets mouillés sur un lit de cristal brisé, craquant et brillant.

 

Le visiteur, le galeriste, le critique d’art ou le collègue lui disent (pas tous !) :

C’est prouvé peu ou prou, pour tenir sur la proue du navire dans la houle, Il faut…

*

– Il faut que tu te recommandes d’un maître du passé.

Il faut que tu te recommandes d’un maître du présent qui t’inspire ou t’expire avant d’en devenir un toi-même, peut-être un napoléon, un dieu de l’Olympe, un Khéops… ou un jongleur de cacahuètes au nez rouge de clown dans un zoo !

– On n’existe que par l’héritage d’apprentissages et de culture ! On pourrait dire aussi que les milliards d’humains du présent et du passé sont tous intéressants. On pourrait dire aussi pour se donner du courage et de l’importance que l’on est moins qu’une goutte évaporée.

– Il faut couper en quatre les cheveux de la provocation, mais avec le geste auguste du faucheur d’autrefois. Peut-être faut-il se transformer en modeste bimbo nue avec des prothèses de seins comme des obus fusées spatiales qui feraient spectacle à travers toute la galaxie. – Il faut que tu sois plus jeune, moins vieux, plus d’ici ou d’ailleurs exotique. – Il faut que l’on reconnaisse ton style sans nécessité de voir ta signature, donc ne pas changer quand tu auras trouvé l’aboutissement de ton style unique.

– Il faut que tu descendes de L. de Vinci ou Rembrandt par ta généalogie pour donner de l’importance à tes créations.

– Il faut que ta personne soit admirée et respectée et que tu fabriques chaque jour une nouvelle philosophie.

*

Il faut, il faut…

Il faux, il faux faucher l’herbe haute des incertitudes…

*

– Tu auras une cour et des réseaux qui agiront pour toi et seront sœur de clientèle. Tes résultats seront la preuve de ton énergie positive exemplaire.

– Il faut poivrer plus et saler moins tes créations.

– Il faut que tu te plaignes pour bien te faire aider : utilise ton enfance difficile, tes soucis, la non reconnaissance de ton talent…

– Il ne faut pas encadrer d’enfants ni de débutants par des cours de dessins pour ne pas être assimilé à eux !!!  Laisse cela aux garderies  !

*

Il faut, il faut, il faut…

*

– Il faut que tu sois habile commerçant et communiquant séducteur de haut vol, une figure magique à admirer qui tient son imaginaire exprimé dans les toiles par les étoiles du ciel.

Une maîtrise universitaire de communication serait bien utile.

– Il te faut collectionner un carnet d’adresses.

– Il faut « te la péter » sans en avoir l’air, croire à la flamme de ton génie comme s’il s’agissait de la lampe à pétrole d’Aladin qui fait apparaître des éléphants roses.

– Il faut bien cultiver en jardinier ton égo pour exister, y croire et conserver l’envie d’inventer. – Il faut que ton look colle au personnage : queue de cheval, barbe, chapeau (pas un chapeau de paille de jardinier)… mais pas trop de barbe si tu es une femme ! – Il faut faire des concours compétitions pour te situer derrière le maître artiste du village voisin… et sur son terrain. Les médailles de général russe obtenues te feront respecter, rassureront ta clientèle et apporteront une bonne cotation à ton travail.

– Adopte un nom d’artiste imagé, original, élégant, avec majuscule et noeud papillon : Dédé la frite, Momo la saumure, Lady chewing-gum…

*

Il faut, il faut, il faut…

*

  Conclusion d’artiste :

Qu’il se batte en réponse de chiffonnier ou que blasé il laisse tomber les « il faut, il faut pas »,  qu’il fasse « les pieds au mur » par dérision ou qu’il dise « on se calme ; peut-être ; oui oui ; ou… rien du tout », il pense gaiement : « non, non et re non » sur son île cocotier. Il balaye peinard et expire souvent (pas toujours) les directives militaires, les très mauvais ou les judicieux conseils maternels qui ne savent pas établir des relations équilibrées. Il n’est pas plus intelligent que ça… mais balaye devant lui comme le fil qui veut couper le beurre mou et rance qu’il n’est pas… et tant pis pour le pain qui n’a pas le choix et s’en passera. La liberté dans l’autonomie et surtout la création dans la sérénité sont à ce prix.

 

Le métier de peintre est irrationnel : c’est 300 % de matière grasse commerciale en lubrifiant indispensable… et 1 % de création sucrée. Peut-on garder la ligne mannequin sexy magazine dans ces conditions ? Il faut prendre un bon agent commercial encouragé à réussir, quitte à ce qu’il laisse à l’artiste simplement 1/100 000 e de la valeur de l’œuvre (l’une des 4 versions de l’expressif cri d’Edvard Munch a été vendue 119,9 millions de dollars en mai 2012). Mais tous les artistes cherchent un vendeur phénomène qui pratique des tarifs notoriété-investissement qui font paillette à la télé.

Vous qui voulez acheter et encourager l’art à tarif humain, je vous salue !

 

« Le peintre, lâchez-lui les baskets » et portez donc des tongs en hiver quand les journées sont douces : le beau temps aura peut-être envie de flâner, des orteils jusqu’aux têtes.

l'artiste

L’idée que l’on se fait de l’artiste ! (les tongs existent en bleu) / ph N.L.

 A l’image du slogan « Si vous voulez ma place, prenez mon handicap », « Si vous voulez ma place d’artiste, bienvenue, mais prenez aussi les inconvénients » !

Forum de peinture et arts

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Forum peinture et autres arts

Forum peinture et autres arts / huile N. Le Clerc

Les corrections (article enfant n°7)

Il ne faut pas oublier l’essentiel. Comme dit le peintre Braque :  » En art, il n’est qu’une chose qui vaille, celle qu’on ne peut expliquer « .

Le professeur est avant tout un spectateur content de voir une trouvaille, une couleur…Donc, encouragements et admiration bien avant les corrections. Des petites corrections sont parfois possibles avec son acceptation si on connaît bien l’enfant dans ses créations.

Souvent, il faut encourager longtemps avant que l’enfant révèle un monde oublié ou caché. « J’aime bien ton dessin, et toi ? »

L’enseignement sera avant tout d’aider l’enfant à se libérer de cette pesanteur qui l’entraîne à se répéter lui-même, à copier sans comprendre ni sentir, à laisser son oeuvre inachevée. « Je jette mon dessin, il est mal » veut souvent dire « Je n’ai pas le courage de continuer, je vais faire ce que je sais faire ».

Vers 10 ans, l’enfant n’est souvent plus satisfait de son dessin. Il lui manque quelque chose et l’exprime verbalement…ou pas. Il veut être « corrigé ». Il demande un jugement de valeur : bien mal, mais est surtout en attente de règles, de raisons extérieures à lui-même. On peut glisser vers un débat technique.

Vers 11-12 ans, l’observation ne suffit plus et on découvre qu’un croquis, c’est difficile. On se laisse déborder par les détails et il faut faire des choix. Les explications collectives sont plus faciles à partir de cet âge.

D’après les écrits de F. Le Clerc

 

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Reproduire, modèles (article enfant n°6)

Rien ne vaut, pour comprendre et fouiller une oeuvre, que de s’exercer à la reproduire : étude de la composition, des proportions, de la profondeur (perspective, ombres, variation des couleurs selon l’éloignement, épaisseur de peinture) et des couleurs avec leur dominante.

Toutefois, plus ils sont jeunes, plus ils veulent transformer selon leur imaginaire : changement de format, utilisation partielle ou agrandissement de détail, transformation de sculpture en tableau ou de peinture en gravure. C’est bien aussi. L’apprentissage des techniques se fera par la suite, ou par petites étapes.

Parfois, il se trouve que l’oeuvre d’un artiste corresponde aux désirs, à la vision, à la compréhension d’un enfant. L’apprentissage rapide ou plus approfondi de la technique permet alors de reproduire les principes à des créations très personnelles.

Le modèle :

Un enfant, comme un adulte, peut avoir une mémoire visuelle limitée. Il peut alors se complaire dans les formes apprises et expérimentées.

Les images modèles qui serviront d’étude ou d’inspiration sont souvent choisies sans hésitation par les jeunes enfants : « J’aime. J’aime pas. Je n’en veut pas ». Dessiner ou peindre d’après nature n’est pas facile à organiser et les sujets sont souvent limités. Il faut un choix important de modèles : images et objets hétéroclites, insolites, familiers.

Il n’est pas toujours facile de s’approprier un modèle, d’en être « inspiré ». Sinon, l’exercice sera simplement froid et habile.

C’est souvent à partir de 11 ans que l’enfant demande un fort soutien, un excitant extérieur à lui pour faire une nature morte, un portrait…Mais le refus de l’imitation peut revenir à tout âge : imaginaire ou besoin de liberté.

 

D’après les écrits de F. Le Clerc

Camargue cygnes / photo N. Le Clerc

Des modèles simples mais mobiles de cygnes en Camargue / photo N. Le Clerc

 

 

Métiers liés au dessin d’art

Vous aimez vous exprimer en dessinant :

Cartographe, dessinateur de BD, graphiste, illustrateur, maquettiste, enseignant d’art, artiste peintre ou sculpteur, webdesigner …

Dessin et création d’objets :

Designer, artisan d’art, joaillier, céramiste, ferronier d’art, facteur d’instruments, maroquinier, modiste, orfèvre, restaurateur d’oeuvres d’art, styliste, tailleur et couturier, verrier, vitrailliste …

Graphisme et espace de vie :

Agenceur de cuisine et salle de bain, architecte, architecte d’intérieur, architecte naval, décorateur-scénographe, étalagiste, paysagiste…

 

 Renseignements :

– Services administratifs de votre structure scolaire.

– Au CIO (Centre d’Information et d’Orientation) : www.education.gouv.fr/

A l’ONISEP (Office National d’Information sur les Enseignements et formations) : www.onisep.fr/