Archive pour la catégorie ‘cours’

Faire sa biographie : Cantal, Aurillac… ou ailleurs

Ecriture : faites votre biographie. Chaque vie est unique, passionnante.

Racontez votre histoire, vos témoignages, souvenirs, voyages, émotions et écrivons ensemble le livre de votre vie, votre biographie.

Quel que soit votre âge, de 30 ans à beaucoup plus, un merveilleux cadeau, un témoin pour les générations futures, pour vos proches ou vous-même, un pont entre les générations.

Chacun a sa motivation intime pour livrer une partie de son existence, le doux ou le dur. Parfois, cela permet aussi d’apaiser des maux.

Quand on souhaite faire le point sur sa vie, pour soi ou pour transmettre un témoignage, on se demande par où commencer… 

On a parfois les mots pour le dire, pas toujours pour l’écrire.

Je vous apporterai la dynamique nécessaire pour aller au bout de cette démarche et m’engage à vous livrer un ouvrage fidèle à votre parole et à vos souvenirs, juste entre vous et moi.

Votre sensibilité s’alliera à mon style pour que l’écriture de votre histoire soit votre reflet.

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Posez-vous la question rationnelle de la diffusion, de l’objectif de votre biographie. Cela modifie complètement le fond et la forme du texte :

– Travail sur vous-même (1 ou 2 recueils imprimés ?).

– Ecriture pour témoigner à votre famille (une vingtaine d’exemplaires ?).

– Ecriture pour une diffusion plus large, en autoédition avec des questionnement économiques et médiatiques.

– Démarche « professionnelle » avec des questionnement économiques et médiatiques lourds : réseaux, rentabilité, éditeurs.

Plume dorée qui ne dort pas

L’aventure d’une écriture…

Voir également sur ce site la page Cours d’écriture par l’onglet Cours, puis « Faire sa biographie » en bas de page.

Cours Aurillac : dessin, photo, écriture, peinture

PHOTO, PEINTURE, ECRITURE, SCULPTURE. Rien à voir ? la preuve en image !

Les notes de musique sont-elles les piquants de la rose ?

Cette musique est-elle « à l’eau de rose » ?

piano à queue

Ceci n’est pas un piano.
Poids informatique de l’image : plus léger qu’un piano à queue de poche.

 La suite du blog (l’essentiel) est dans les Entrées anciennes au bas de la page générale Blog.

 

Travail de préparation d’une encre

Préparation d’une encre de Chine (en bâtons frottés sur ardoise, 3 couleurs).

Encre de Chine en bâtons

Voir sur ce site : onglet Galerie (sans clic), puis Peinture (sans clic),

puis Support papier (clic). 

Danseuse papillon

Préparation brouillon et travail final de « Danseuse papillon » / N.L.

Composition d’une peinture : exemple de l’acrylique

Composition d’une peinture acrylique :

Le mot composition est ici pris dans le sens de « proportion et nature des éléments qui composent la peinture ».

1 Le pigment : il est d’origine minérale ou organique, naturel ou synthétique.

Les pigments peuvent être des charges mais leur qualité principale est d’assurer la coloration de la peinture.

Remarque : une peinture blanche possède des pigments.

2 Le liant fixe le pigment sur le support, lie les éléments entre eux et donne l’aspect final (ex. : brillant). C’est une émulsion d’eau, de résine acrylique et de latex qui forme un film sec après séchage.

paon

Paon arlequin ou panaché
(croisement entre paon bleu et paon blanc).
Et pan, tout dans la discrétion !

3 Solvant et diluant : l’eau est à la fois un diluant et un solvant.

– Un solvant dissout. Le solvant est un liquide volatil qui dissout (maintient du liant, des pigments et de tous les autres composants de la peinture à l’état liquide). Son évaporation assure le séchage de la peinture.

Rôle : réduction du coût, de l’opacité d’un pigment intense, fissuration, retrait au séchage. Optimisation du pouvoir couvrant, protection des UV.
– Un diluant allonge, mouille, étend. C’est un liquide qui diminue simplement la viscosité d’une peinture pour en faciliter l’application ou en améliorer l’adhérence.

4 Les charges :

Elles sont généralement des matières qui interviennent peu sur la couleur (silice, alumine, craie…). Elles représentent un fort pourcentage de la peinture et doivent être en équilibre avec diluant et liant.

Rôle :

Réduction du coût, de l’opacité d’un pigment trop intense, de la fissuration et du retrait au séchage.

Optimisation du pouvoir couvrant, protection des UV.

Les pigments peuvent être des charges mais leur qualité principale est d’assurer la coloration de la peinture.

Nb : une peinture blanche possède des pigments.

5 Les adjuvants et additifs :

Ils assurent l’équilibre de la peinture dans le temps : anti sédimentant (disperse les pigments), conservateur, antifongique…

6 L’air du temps : pour la poésie !

Stage de peinture, juillet 2013, Aurillac

Stage individualisé à Aurillac, les 9, 10 et 11 juillet 2013
Sur 3 jours (ou moins), tous niveaux, adultes ou (et) ados. En petit groupe.
Une sortie peinture en plein air… ou pas, du 9 au 11/7 ?

Le premier inscrit décide avec moi, s’il le désire.
Repas possible. Merci aux stagiaires 2013 !

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Thèmes ? Artistique sur mesure, peinture ou dessin. Figuratif ou abstrait.
Encre, acrylique, huile… ou dessin et techniques sèches.
Votre projet personnel. A l’atelier (ou en plein air). Matériel de base fourni.

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Me contacter pour les cours tous âges de l’année, vos suggestions…
Autres dates de stages sur mesure : me contacter
N. Le Clerc, 9 rue Émile Duclaux 15000 Aurillac
04 71 48 27 10 – 06 77 89 26 60 ou votre visite à l’atelier.
contact@nicolasleclerc.com

Stage de dessin-peinture à Aurillac, juillet 2013

Stage de dessin-peinture à Aurillac, juillet 2013

Le glacis à l’huile aujourd’hui (2) :

2 Le glacis aujourd’hui :

On peut toujours utiliser les méthodes traditionnelles (voir l’article complémentaire sur les glacis).

Il est toutefois possible d’acheter des mélanges préparés : le médium à glacis. On coupe progressivement les glacis avec un peu moins d’essence pour respecter le gras sur maigre. Attendre au moins 3 jours entre chaque couche fine. On peut aussi mélanger l’essence d’Aspic avec l’essence de térébenthine rectifiée pour couper le médium. Le médium à peindre, le médium siccatif de Harlem, le médium siccatif flamand (à base de copal) permettent de réaliser des glacis de bonne tenue. Le médium alkyde peut  aussi convenir (voir en fin d’article). Il existe aussi un mélange déjà tout préparé intitulé « térébenthine de Venise » chez Talens.

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La peinture à l’huile demande une connaissance approfondie des dosages entre huiles, résines, et essences. Les huiles (lin, œillette, carthame, noix) et les essences (térébenthine rectifiée, aspic, de pétrole).

Les pigments (transparents ou opaques) sont déjà gras quand ils sortent du tube. La loi principale est celle du « gras sur maigre ».

Le mélange le plus simple, quand on débute, est : essence de térébenthine rectifiée + médium à peindre.

 

Le médium alkyde : c’est un diluant pour la peinture à l’huile.

Ce médium permet de diminuer le temps de séchage. Il accroît le brillant de la peinture. Il peut être dilué avec de l’essence de pétrole ou de térébenthine. Coupé avec de l’essence, le rendu est plus satiné. Autre particularité intéressante : il peut s’utiliser comme médium de glacis (glacis à séchage rapide). Il sèche au toucher en 24h.
Ce médium est intéressant pour des peintures rapides, des esquisses en extérieur ou  des effets moelleux satinés dans les coups de pinceaux, mais attention au côté gelé/figé des coups de pinceaux sur les transparences et les jus. Pour une utilisation en médium dans les couches intermédiaires, il permet de fluidifier, de sécher vite tout en conservant un aspect « mouillé » à l’huile. Pour les glacis, il convient bien pour une seule teinte, une variation unique.

Condensé, essentiellement  d’après l’article de G. Delmas  

Le glacis à l’huile traditionnel (1) :

Vous pouvez consulter sur le Forum de ce site et par ce lien la méthode de glacis de Léonard de Vinci redécouverte et appliquée par Jacques Franck.

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Le sfumato  :

Le sfumato est une méthode de perspective atmosphérique par glacis de peinture à l’huile, sans lignes ni contours, vaporeux, comme la fumée. L’exemple-type est La Joconde.

Superposition de plusieurs couches de peinture liées qui donnent des contours imprécis : davantage de réalisme que des contours nets.
L’objectif est de donner une illusion du réel, une profondeur et une vibration qui donne vie au tableau.

Cette technique nécessite la superposition de plusieurs ou nombreux glacis, donc de temps de séchages lents avec les médiums traditionnels. Il faut connaître les pigments transparents, l’ordre dans lequel ils doivent se superposer et leurs comportements en mélange. Il faut maîtriser les glacis et les pinceaux. L’artiste doit connaître ses mélanges et les préparer à l’avance en notant compositions, proportions et ordre de passage. Le tableau sera peint à plat et protégé de la poussière pendant le séchage. Supports : panneaux de bois, toiles marouflées sur panneau, toile de lin extra fin sur support qualité musée.
Préparation du support : multiples enduits de colle de peau + blanc de Meudon. Poncer entre chaque couche pour avoir une surface parfaitement lisse (l’enduit universel craque avec le temps).

La Joconde

La Joconde : un travail de maître artiste délicat, de « savant » dans la technique de réalisation et la chimie. Une commande royale : Henri IV (Vous savez, le Monsieur qui aimait les poules qui n’ont pas de pot).
Du temps de réalisation.
De multiples couches en glacis (Suffit-il de changer les couches d’un bébé pour obtenir le même résultat ?)
Un sourire sphinx qui questionne… comme un tableau abstrait peut le faire !

Les glacis successifs vont soit éclairer, soit assombrir la première tonalité. Peindre chaque glacis quand le glacis inférieur est sec au toucher en ne le colorant, de préférence, que d’un seul pigment. Utiliser des couleurs transparentes. Chaque glacis forme comme un calque qui rectifie la profondeur et la chromatique, la sensation de relief, de modelé vaporeux, d’ombrage en contour atténué de l’ensemble. Chaque glacis doit être le plus fin possible, passé avec un pinceau doux (martre, putois, oreille de veau). On peut utiliser des langues de chats en martre, ou des usés bombés.

Il y a plusieurs sortes de glacis : les glacis « foncé sur clair », les glacis « ton sur ton », et les glacis « clair sur foncé ». Les glacis de « blanc transparent (zinc) » sont appelés « vélatures ». Les derniers glacis vont unifier les teintes et atténuer les contrastes. La particularité du sfumato est qu’aucun contour n’est net. Pour faire même disparaître les touches de pinceaux les plus fins dans les glacis, il faut utiliser de la résine à séchage très lent (comme la térébenthine de Venise), et de la standolie (mais uniquement dans les dernières couches).
Une méthode plus simple consiste à ne faire que des glacis sombres sur une peinture fine sèche et poncée où les autres tons ont déjà été travaillés.

Avec la térébenthine de Venise, utiliser de l’essence d’aspic, de l’essence de térébenthine rectifiée et de la standolie (huile de lin polymérisée) pour les derniers glacis, en respectant le gras sur maigre. Chaque nouveau glacis doit être plus gras que le précédent (augmentation progressive de la proportion de résine, puis de standolie dans le mélange, sans dépasser 5%). La standolie et la térébenthine de Venise vont effacer les touches, mais sèchent très lentement (plusieurs semaines pour chaque glacis). Attendre que le glacis soit bien sec avant de le recouvrir. Cette technique diffère du glacis dans le demi-frais de la peinture académique.
L’essence d’Aspic est à séchage lent. Utiliser en petite quantité pour des retouches maigres sur une première base (une ou plusieurs couches maigres) diluée à la térébenthine rectifiée. Elle a un très bon pouvoir solvant, qui confère à la peinture et à la touche beaucoup de moelleux. Sa particularité est de fondre, de lier les couches. Comme les autres liants pour la peinture à l’huile, l’essence d’Aspic est très dangereuse. Son odeur monte à la tête et il est difficile de la travailler longtemps, le nez sur son tableau.
Son pouvoir solvant est moins sec et poisseux que la térébenthine. Pour les adeptes des techniques anciennes de glacis, le mieux est d’utiliser le Baume de térébenthine de Venise (résine du mélèze) en dosage de 5%, (pas plus, pour éviter les craquelures) dans de l’essence d’aspic. Pour conserver la loi du gras sur maigre et éviter les embus (même si le baume de térébenthine de Venise est justement utilisé pour les éviter), on ajoute, couche après couche quelques gouttes d’huile de lin polymérisée dans le mélange. Le séchage est très lent et la peinture reste brillante, ce qui évite un vernissage final. Mieux vaut peindre tout le tableau avec cette recette et attendre le séchage de la couche avant d’en passer une autre.

L’utilisation de couleurs simples croisées en transparence est le principe : blanc, vermillon, terre d’ombre etc… Les proportions et dosages de saturation permettent de monter à la fois les zones claires et les zones obscures, à partir d’un fond moyen.

Le principe du glacis est un mélange par l’optique plutôt que sur la palette. On pourrait le rapprocher des techniques informatiques à base de calques transparents.

Condensé, essentiellement d’après un article de Gabriel Delmas

ps : Les glacis actuels peuvent se faire également et notamment avec des résines alkydes et différents médiums… pour glacis.

Les formats d’images informatiques

Formats GIF, JPEG, TIFF, RAW, PNG, HD photo…

Cours de photo à Aurillac

miroirs_2

Miroirs 2 / pastel gras / N.L.

GIF : plus adapté que le JPEG pour les images comportant peu de couleurs, des lignes.

JPEG : permet de compresser des photographies.

TIFF : orienté vers les professionnels, imprimeurs, publicitaires…

PNG : appelé (avec le HD photo ?) à devenir le futur standard internet. Respecte les polices de texte.

RAW : permet d’obtenir une qualité d’image optimale avec des fichiers bruts lourds.

(voir le PDF ci-dessous + l’article du Forum sur le RAW dans le sous-forum Photo, puis Techniques)

BMP : format très facultatif

HD photo : format en devenir qui vise à remplacer (avec le PNG ?) et améliorer le JPEG

DNG : format standard RAW

NEF : format RAW de Nikon

PEF : format RAW de Pentax

PSD, PSP, XCF : fichiers qui conservent les calques, propres à certains logiciels.

Voir le fichier Formats d'images


Technique de photo : voir forum

Formats de papier : peinture, écriture, photo…

Formats papier

Formats papier

 Formats normés français : ces formats sont normalisés par l’AFNOR. Leurs noms sont hérités des filigranes qu’ils portaient quand ces papiers étaient fabriqués à la main, ce qui reste le cas pour certains papiers d’art.
Dénominations et format (en cm)
Cloche                                      30 × 40
Pot ou écolier                          31 × 40
Tellière                                    34 × 44 (ancienne administration française)
Couronne écriture                 36 × 46
Couronne édition                  37 × 47
Roberto                                    39 × 50 (dessin anatomique)
Écu                                         40 × 52
Coquille                                   44 × 56
Carré                                       45 × 56
Cavalier                                   46 × 62
Demi-raisin                           32,5 × 50
Raisin                                     50 × 65 (dessin)
Double raisin                        65 × 100
Jésus                                      56 × 76 (atlas des sentiers et chemins vicinaux)
Soleil                                     60 × 80
Le colombier affiche            60 × 80
Colombier commercial       63 × 90
Petit Aigle                               70 × 94
Grand Aigle                      75 × 106 (plans cadastraux primitifs, cadastre napoléonien…)
Grand Monde                        80 × 120
Univers                                100 × 130

Cours formation de photo à Aurillac

Cours de photo à l’atelier galerie d’Aurillac :

Photographie numérique (ou argentique) : prise de vue, technique, artistique…

Comment faire une photo. Utiliser ou choisir du matériel de toutes marques.

Pour photographe débutant ou confirmé, adulte ou adolescent. 

Cours personnalisés en fonction de vos souhaits et de votre niveau.

Quelle méthode d’apprentissage ? Par petits ateliers. Notre dialogue.

Notions de bases abordées de différentes façons, puis nous passerons à l’élaboré.

La méthode ?

– Votre objectif de résultat. Identification de vos connaissances.

– Théorie simple, application concrète, résultat sur l’écran.

Si nécessaire, je peux me déplacer à votre domicile proche.

Du simple souvenir familial à la création photo artistique. 

Assurer le résultat et limiter le hasard.

Notions de base : l’essentiel sans prise de tête… ou davantage (cadrage, ouverture, vitesse, profondeur de champ, grand angle ou télé, température de couleur, retouche informatique…). Pratique et théorie.

Évaluer soi-même la qualité de ses images.

Matériel et principes : compact, bridge, hybride, reflex (flashs indirects…, focales fixes, zooms, bagues allonges et macro…), filtres (colorés, spéciaux, polarisants), éclairage, monopodes et pieds, supports sensibles : taille des capteurs et format d’image. Résolution nécessaire et suffisante…

Choix de matériel : les différentes catégories suffisantes en fonction de l’usage.

Vos priorités : compacité, prix, qualité utile pour quel usage principal…

Faux progrès et « tape-à-l’œil » commercial : course aux grands facteurs de zooms, aux pixels, à la polyvalence.

Optique : piqué définition-contraste à différentes ouvertures et focales, distorsion optique, vignetage, rendu chromatique, confort de la MAP manuelle, moteur intégré, MAP minimum, stabilisateur optique intégré…

Utiliser son matériel numérique (ou argentique) au mieux en limitant les incertitudes de résultat, en choisissant des projets, en estimant son travail. Le matériel : programmes, zooms, stabilisateurs d’image, pare-soleil. Réglages du couple vitesse /ouverture, par ou sans les automatismes qui font ce qu’ils peuvent. Conséquences sur le résultat.

La stabilité : comment faire et pourquoi faire ?

Notions utiles à connaître pour le matériels numérique ou argentique : sensibilité du support en faible lumière (taille des capteurs, amplificateurs et bruit numérique…), Indice de Lumination (IL), flou de bougé, programmes et leurs limites, macro, testeur de profondeur de champ, réglage sur l’hyperfocale et MAP manuelle, cadrage et composition, correction d’exposition et flash plein jour, bracketing, rafale, AF continu…

Technique de photo : voir Forum

Retouche informatique simple et ses limites.

Classer, retoucher et gérer ses images en respectant leur crédibilité.

De l’importance de la retouche informatique et (ou) soins de teint, maquillage, éclairage…

Matériel proposé ou (et) le vôtre de toute marque, simple ou élaboré.

Reflex plein format ou APS-C avec focale fixe à grande ouverture ou zoom, avec ou sans motorisation interne et stabilisateur (optique, du capteur ou numérique).

Compacts experts, simples, de poche, hybrides, bridges…

Éclairages artificiels.

Cours et prise de vues en déplacement si vous voulez (plein air, lieux divers) ou à l’atelier, en panachage possible facultatif avec les forfaits de cours particuliers de peinture.

Sauf demande particulière, nous commencerons et ferons l’essentiel à l’intérieur : bases théoriques, manipulation du matériel, classement et retouche informatique…

Voir l’onglet Cours de photo de ce site web.

Matériel numérique ! Apprendre par différentes approches pour mieux mémoriser et rendre actif : cette image le prouve !

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Les autres pages du blog sont dans les entrées anciennes, au bas de cette page.

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