Archive pour la catégorie ‘cours’

Pastel sec (craie) :

La craie est une roche sédimentaire d’algues planctoniques, calcaire, blanche, à grain fin, tendre et perméable, contenant du carbonate de calcium et un peu d’argile.

Coccolithus_pelagicus

Coccolithus pelagicus (craie)

Les pastels craie désignent les secs, mais aussi improprement les pastels huile ou cire.
Les pastels secs sont le plus souvent en bâton tendre (fragile et friable). Ils peuvent être durs (Conté), en crayon (précis) ou en godet.

Facile à estomper.

L’œuvre fragile au frottement peut être fixée par un fixatif selon le papier, et conservée avec papier Crystal ou passe-partout.

ardoise
Composition : craie, argile, plâtre, pigments minéraux, organiques ou végétaux et gomme arabique.

Les bâtonnets sont composés de pigments minéraux, organiques ou végétaux, d’une charge de craie ou plâtre (texture), et d’un liant de gomme arabique (cohérence et dureté).
Histoire : Le pastel a été inventé en France et en Italie au XVe. Il est très prisé au XVIIe et au XVIIIe, puis est utilisé par les impressionnistes…

Iris-de-nuit

pastel N.L.

Cheval doux 2

pastel N.L.

Cheval doux 1

pastel N.L.

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Versions différentes des mêmes images (peintures N. Le Clerc) :

Huile

Huile de L 90 cm / Travail sur le terrain et finition à l’atelier

Travail à l'atelier d'après la première version ci-dessus

Travail à l’atelier d’après la première version ci-dessus

Il est rare que je fasse plusieurs versions d’une peinture, mais c’est possible…

et pas inutile ?


Huile d'après une photo du site de Giverny

Huile d’après une photo du site de Giverny

Giverny

Autre version

Printemps 2018

Printemps 2018 à AURILLAC

le mardi 20 mars 2018 à 16h15… et pas avant !

 COURS DE PHOTO (clic) : réveillez vos photos sous la lumière

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Bientôt le printemps, ça pousse !

La pâquerette.

Elle n’est pas la plus grande fleur, ni la première à éclore à la fin de l’hiver ? Peut être mais… bien gentille quand même en toute simplicité sans détours.

Vous avez déjà vu une pâquerette vous mordre les fesses pendant un bain de soleil printanier, allongé(e)sur la pelouse ? Bien gentille, je vous disais.

La Pâquerette, "Fleur de Pâques" ou "Petite Marguerite"

La Pâquerette, « Fleur de Pâques » ou « Petite Marguerite »

Pâques2

Le flou du peintre, le flou du photographe

Le flou du peintre n’est pas le flou du photographe

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Au xixes, alors que la photo apparaît, le flou désigne surtout une manière de peindre qui favorise la transparence en dissimulant les touches du pinceau.

La photographie s’approprie le terme, mais implique alors à cette époque presque toujours un défaut technique, un manque de netteté.

La notion de flou n’a cessé d’alimenter les débats techniques et esthétiques des peintres.

En 1857, deux opinions sur le flou dans la photographie s’affrontent :

– Une simple insuffisance technique.

– Le sacrifice des détails pour mettre l’accent sur les éléments prépondérants tout en estompant les parties secondaires.

Dans cet article, le portrait sera souvent pris pour exemple de comparaison entre peinture et photo. Le portrait était en effet essentiel dans la peinture des époques qui ont précédées la photo. La photographie s’y intéresse presque autant à ses débuts.

Le flou dans la peinture :

Le mot de flou apparaît dans la peinture au xviies pour exprimer la tendresse et la douceur (du lat. fluidus, fluide).

Les auteurs des siècles suivants emploient l’expression « peindre flou »  comme un contraire de « peindre durement, sèchement avec des lignes tranchées ».

Un pinceau flou permet d’éviter la dureté du passage de la lumière aux ombres et les contours tranchés durement ou trop fortement exprimés. Il adoucit les contours des formes pour permettre une transition progressive d’un ton à un autre. L’artiste balaye son œuvre d’un pinceau doux pour supprimer les traces visibles que le pinceau a pu laisser, unissant les tons dans un ensemble uni fondu.

Le mot désigne également une manière de peindre. On effleure la toile d’une caresse.

Loin de rompre la transparence de l’image, le flou renforce son illusion. Il ne se limite pas à un effet romantique qui se couperait de la réalité. Au contraire de la reproduction, il permet de s’en approcher et de la rendre plus vraisemblable en faisant oublier l’artifice du pinceau.

Le flou minimise les ruptures. Il permet à la peinture de s’approcher d’un idéal de représentation photographique indépendant de la main humaine.

Débarrassée de toute référence à l’action du peintre et au dispositif de représentation, l’œuvre peut donner l’illusion de montrer la réalité.

En estompant les touches, le flou rend la toile invisible et offre un accès direct à la scène représentée.

Léonard de Vinci affirmait que le style propre à chaque artiste devait se faire oublier pour permettre à l’œuvre une plus grande transitivité. Il avait donné au sfumato, ancêtre direct du flou, une fonction mimétique.

Le flou dans la photographie :

Au moment où la critique artistique de la photographie prend son essor à partir de 1840, le flou est encore attaché à la tradition picturale.

Puis le terme se teinte d’un nouveau sens technique photographique.

Dès son invention, la photographie est associée à la netteté qui devient sa caractéristique fondamentale. Elle s’oppose en cela à la toile picturale qui, par son contact direct avec la main et le pinceau de l’artiste, ne peut aspirer à une précision aussi franche.

La main de l’artiste n’est pas capable d’une correction microscopique. C’est heureux car les œuvres ne sont pas destinées à être vues sous un verre grossissant et l’effet général offre d’un point de vue artistique une netteté suffisante.

Incapable d’une exactitude idéale, la main de l’homme ne peut éviter une part de flou dans le rendu pictural. À l’inverse, la définition de la photographie se fonde sur un présupposé de netteté parfaite (dans la limite du cercle de confusion tout de même).

Son importance est telle que bien des critiques des débuts de la photo estiment qu’elle change  les normes de la représentation du réel, instaurant comme principe de base une exactitude irréprochable à laquelle les œuvres picturales seront comparées.

L’artiste devra dorénavant se frayer un chemin entre invraisemblance et excès de réalité.

D’abord associée principalement au monde scientifique, la photographie a souvent pour mission de représenter le monde avec une minutie que la main de l’homme ne peut atteindre, afin d’en permettre une connaissance approfondie.

En 1857, la Société française de photographie confirme la prédominance de la netteté affirmant que si quelques artistes ont trouvé dans le flou un certain charme, le plus grand nombre prétendant que la photographie n’a pas le droit d’employer de tels effets et qu’une netteté parfaite est une condition absolue.

Tendue vers la recherche de netteté irréprochable,  malgré quelques critiques d’un milieu artistique encore minoritaire, la photographie rencontre des obstacles : flous de bougé et de mise au point qui sont les principaux adversaires de l’exactitude photo.

– Le flou de bougé, provoqué par un temps de pose trop long, gêne le photographe en  recherche de l’instantané.

– La mise au point constitue le deuxième obstacle majeur

– On peut ajouter les imperfections de conception dans le compromis ou la qualité moindre des lentilles et de leur ajustement : légères déformations des objectifs qui ne permettent pas toujours d’obtenir une image uniformément nette dans le rapport définition/contraste + d’éventuelles déformations des lignes qui ne sont pas dues au point de vue du photographe (distorsion optique) + éventuel vignettage optique (assombrissement des bords et angles) + reflets dans les lentilles etc…

D’autres éléments comme l’éclairage, la situation météo, la qualité du papier ou de l’écran viennent également perturber la netteté de l’image.

Dès les années 1840, le terme de flou est utilisé pour qualifier sans distinction ces défaillances de netteté.

La précision des contours est comparée à « l’ondulation d’un mirage, ou un effet d’incendie ».

En 1862, le terme est définitivement entré dans le vocabulaire photo. On peut produire une netteté sélective en limitant la profondeur de champ : grande ouverture associée à un téléobjectif et à un capteur numérique de bonne dimension), mais un bon objectif doit pouvoir « compter les poils de barbe si l’opérateur a bien réglé la mise au point et que le modèle a bien posé ».

Un objectif médiocre ne fait jamais d’épreuves nettes.

Le mot de flou, dans la photographie, désigne un défaut technique et visuel qu’il n’impliquait pas dans la peinture.

SE PENCHER SUR LA QUESTION ET… SOYONS FLOUS !

Flou pictural et flou photographique : 

Du registre pictural et esthétique, qu’il n’abandonne pas pour autant, le terme passe dans le répertoire photo. On peut ainsi s’étonner de voir une distinction s’opérer entre le flou «pictural» et le flou «photographique» qui, malgré des aspects visuels communs, s’opposent dans leur rapport au réel et dans leur valeur esthétique.

Le flou pictural constitue une manière assumée et choisie par le peintre.

Le photographe produit soit du flou malgré lui pour des raisons techniques, soit un flou également assumé pour mettre en valeur l’élément principal net.

Le photographe se trouve placé dans des conditions bien différentes : il est lié à la réalité dans la composition.

Alors que dans la peinture le flou bien réalisé ne se fait pas remarquer, il doit au contraire être justifié en photographie par son excès de visibilité.

Si le flou permet de dissimuler les touches du peintre, il exacerbe au contraire le geste technique que le photographe cherche à dissimuler.

Le flou a ainsi un effet inverse dans la peinture et la photographie : il dissimule la technique picturale et renvoie au contraire la photographie à son fondement technique et donc à ses conditions de réalisation qui aiment se rapprocher du réel.

Dès son entrée dans le vocabulaire photographique, le flou se charge souvent d’une connotation négative qui l’oppose à la notion d’exactitude.

Du flou pictural dans la photographie :

Selon Eugène Delacroix, le daguerréotype constitue une copie fausse à force d’être exacte, le sacrifice des détails étant plus adapté au tirage papier.

Il est bien rare que nous regardions les traits d’une personne à une distance telle que nous en distinguions tous les détails, comme dans une photo.

Issu de la théorie picturale, le sacrifice des détails a pour principal objectif de permettre à la représentation de correspondre à la vision humaine qui fait le net sur un point central, laissant les parties environnantes dans un flou qui s’accentue en s’éloignant du point de focalisation.

L’œil n’a la liberté de voir tous les objets nets qu’en se fixant successivement sur chacun d’eux.

Pour ne pas dissiper le regard de l’observateur, l’artiste doit éliminer des détails pour concentrer l’attention sur le sujet central. Le sacrifice des détails se marie ainsi avec la notion de flou, car les deux partagent une même valeur mimétique, visant à rapprocher la représentation de la réalité de la vision humaine.

En photographie, le flou perd sa faculté mimétique, mais le sacrifice des détails conserve toute sa valeur.

Notre œil nous dit que, pour les vues d’ensemble, les détails s’effacent et se groupent en masse générale d’autant plus grande que nous nous éloignons davantage pour embrasser un plus grand espace.

Les premiers théoriciens du flou dans la photographie se retrouvent dans la situation paradoxale de se réclamer d’un flou pictural, mimétique et assumé par l’artiste.

La connotation négative du flou photographique à cette époque s’oppose à la persistance d’un flou pictural valable artistiquement.

Le respect de la douceur d’un bon portrait photo doit avoir le flou d’un dessin.

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Condensé et complété par Nicolas Le Clerc, d’après l’article de Pauline Martin en 2010 

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Petit article d’avril 2017  sur les flous photographiques : Le flou en photo ou cinéma

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« Télé réalité » de France télévision avec réalisations dessin-peinture d’amateurs sélectionnés.

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Mon avis ? Novateur dans un domaine pas facile à mettre en valeur de façon active.

Pas envie de chercher la petite bête dans la critique même constructive de l’émission, des participants ou des intervenants. Le choix des œuvres et des artistes ? chacun son avis ! 

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Septembre est la rentrée des classes : Charlemagne a « inventé les colles » du mercredi après-midi pour les cancres !

Il a aussi inventé les premiers sorbets glacés. Vive la rentrée des glaces !

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Visite sans engagement de l’atelier sur 3 salles, avec ou sans rdv  :

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Aquarelle : le cycle de l’eau

Le papier : du + vers le moins mouillé

1 Lentille : goutte d’eau

2 Miroir : flaque très fine

3 Brillance : pas encore sec en surface

4 Mi-mat : les creux restent humides

5 Mat-frais : il n’y a plus de brillance

6 Mat-sec : sec en apparence mais humide au toucher

7 Sec : séchage complet à cœur

Bien sûr, des nuances de classification sont possibles.

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Les papiers spécifiques pour l’aquarelle peuvent être en feuilles, sachets de feuilles, rouleaux ou blocs.

Ils peuvent être en coton, en cellulose ou mixtes.

Les préférences personnelles peuvent se faire suivant le format ou la marque, selon le type (grammage, grain torchon, satiné ou fin, prix, disponibilité).

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Les techniques variables peuvent être en sec (minimum d’eau sur pinceau et peinture) sur sec (papier), sec sur mouillé, mouillé sur mouillé, mouillé sur sec.

Lien pour ma page de galerie : peinture sur papier

Le barrage, Aurillac

Le barrage, Aurillac (aquarelle N.L.)

Iris en rosée  (aquarelle N.L.)

Iris en rosée
(aquarelle N.L.)

Cours Aurillac DESSIN peinture : aquarelle, pastel, acrylique, huile, encre…

Peinture et dessin confirmé ou débutant pour adultes, adolescents, enfants :

Doué pour le dessin, bon coup d’crayon, talent inné. Ce sont simplement des remarques de personnes admiratives qui n’ont pas encore de technique et de pratique. On pense alors peut-être trop aux génies de la peinture (dans leur domaine)… ou à la spontanéité des enfants.

Progression classique logique mais non obligatoire : dessin et techniques sèches puis peinture. Copie, modifications du ou des modèles, faire à la manière de, trouver son ou ses styles personnels. Composition, proportions, perspective, harmonie des couleurs…

Techniques maîtrisées ou (et) l’envie d’expression graphique. Chacun son rythme, goûts, tempérament. « Recettes consensuelles »… ou pas.

Des qualités de sensibilité personnelle dans le domaine de l’émotif, des formes, des couleurs ou de l’image en général peuvent être aussi intéressantes qu’une facilité à l’hyper précision (parfois utile) de l’architecte… ou du bijoutier.

Apprentissage adapté.

Palette peinture

Peinture et dessin pour jeunes enfants à partir de 7 ans, (ou 5 ans après un court essai gratuit) :

Voir Blog, très anciennes entrées en bas de pages sur l’apprentissage.

Apprentissage, accompagnement ? Valorisation par une libre créativité personnelle prioritaire, notamment chez le jeune enfant et par un apprentissage qui donne des outils.

L’aboutissement de réalisations graphiques ou de créations expressives qui lui sont personnelles permettront aussi d’intéresser l’environnement familial ou extra familial, ce qui pourra également encourager l’enfant.

La difficulté est de concilier les espoirs et ambitions des parents du jeune enfant. les adultes attendent parfois une progression technique rapide de grand quand l’enfant demande que l’on accompagne son imaginaire.

La valorisation de l’enfant doit être encouragée, particulièrement s’il y a  effort ou imaginaire dans la création. Le simple plaisir de l’expérience nouvelle de technique, graphisme ou couleurs peut également être encouragé, à condition de ne pas rester trop longtemps dans ce seul registre. Parfois, une nuance peut être apportée et quelques remarques permettront de sortir de l’accompagnement et de rentrer dans l’apprentissage.

Même s’il y a des âges moyens dans les étapes d’apprentissage, chaque enfant a son rythme de progression. S’il demande et accepte à 7 ans un apprentissage adapté aux adultes sans contrainte pesante d’un parent, pas de problème ! Toutefois, rien ne prouve que son imaginaire ne sera pas bridé trop tôt et qu’il progressera plus loin et pendant plus longtemps qu’un enfant qui se plait sans crainte dans le dessin libre.

Il est souvent difficile de retrouver plus tard la spontanéité et l’expressivité de son enfance.

Poussin

poussin

Faire sa biographie : Cantal, Aurillac… ou ailleurs

Ecriture : faites votre biographie. Chaque vie est unique, passionnante.

Racontez votre histoire, vos témoignages, souvenirs, voyages, émotions et écrivons ensemble le livre de votre vie, votre biographie.

Quel que soit votre âge, de 30 ans à beaucoup plus, un merveilleux cadeau, un témoin pour les générations futures, pour vos proches ou vous-même, un pont entre les générations.

Chacun a sa motivation intime pour livrer une partie de son existence, le doux ou le dur. Parfois, cela permet aussi d’apaiser des maux.

Quand on souhaite faire le point sur sa vie, pour soi ou pour transmettre un témoignage, on se demande par où commencer… 

On a parfois les mots pour le dire, pas toujours pour l’écrire.

Je vous apporterai la dynamique nécessaire pour aller au bout de cette démarche et m’engage à vous livrer un ouvrage fidèle à votre parole et à vos souvenirs, juste entre vous et moi.

Votre sensibilité s’alliera à mon style pour que l’écriture de votre histoire soit votre reflet.

*

Posez-vous la question rationnelle de la diffusion, de l’objectif de votre biographie. Cela modifie complètement le fond et la forme du texte :

– Travail sur vous-même (1 ou 2 recueils imprimés ?).

– Ecriture pour témoigner à votre famille (une vingtaine d’exemplaires ?).

– Ecriture pour une diffusion plus large, en autoédition avec des questionnement économiques et médiatiques.

– Démarche « professionnelle » avec des questionnement économiques et médiatiques lourds : réseaux, rentabilité, éditeurs.

Plume dorée qui ne dort pas

L’aventure d’une écriture…

Voir également sur ce site la page Cours d’écriture par l’onglet Cours, puis « Faire sa biographie » en bas de page.