Archive pour avril 2013

Science ou poésie ?

Vous aimez la poésie ? Ok

Vous n’aimez pas la poésie ? Je vous comprends probablement aussi, mais vous pouvez tout autant lire ou écouter de bons textes.

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Le titre de ce petit article « Science ou poésie » est un peu provocateur. Tant pis ou tant mieux !

La science (la vérité, l’efficacité…) a parfois été en concurrence avec l’art (l’inutile ; pour les contemplatifs…) et la religion (en concurrence ; risque de remise en question des interprétations d’écritures anciennes sacrées…).

Est-ce bien nécessaire ?

– Les savants des siècles passés étaient parfois moins spécialisés que les scientifiques d’aujourd’hui. Ils pouvaient marier la science et l’art, avec ou sans bonheur !

– Les sorciers et magiciens pouvaient autrefois marier la science, l’art et la religion, avec ou sans bonheur !

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Albert Einstein aurait pu, dans un moment de fantaisie, résumer certains de ses travaux par une bonne formule délicatement tirée par les cheveux :

E = mc2 , ce qui signifie : l’Émotionnel dans l’énergie est égal au produit de la Mour en rondeurs et du Charme au carré.

Science, art, religion...

Science, art, religion…

 

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Le glacis à l’huile aujourd’hui (2) :

2 Le glacis aujourd’hui :

On peut toujours utiliser les méthodes traditionnelles (voir l’article complémentaire sur les glacis).

Il est toutefois possible d’acheter des mélanges préparés : le médium à glacis. On coupe progressivement les glacis avec un peu moins d’essence pour respecter le gras sur maigre. Attendre au moins 3 jours entre chaque couche fine. On peut aussi mélanger l’essence d’Aspic avec l’essence de térébenthine rectifiée pour couper le médium. Le médium à peindre, le médium siccatif de Harlem, le médium siccatif flamand (à base de copal) permettent de réaliser des glacis de bonne tenue. Le médium alkyde peut  aussi convenir (voir en fin d’article). Il existe aussi un mélange déjà tout préparé intitulé « térébenthine de Venise » chez Talens.

 

Transparence

Glacis à l’eau, transparence tropicale, mer d’huile… et requins ?

La peinture à l’huile demande une connaissance approfondie des dosages entre huiles, résines, et essences. Les huiles (lin, œillette, carthame, noix) et les essences (térébenthine rectifiée, aspic, de pétrole).

Les pigments (transparents ou opaques) sont déjà gras quand ils sortent du tube. La loi principale est celle du « gras sur maigre ».

Le mélange le plus simple, quand on débute, est : essence de térébenthine rectifiée + médium à peindre.

 

Le médium alkyde : c’est un diluant pour la peinture à l’huile.

Ce médium permet de diminuer le temps de séchage. Il accroît le brillant de la peinture. Il peut être dilué avec de l’essence de pétrole ou de térébenthine. Coupé avec de l’essence, le rendu est plus satiné. Autre particularité intéressante : il peut s’utiliser comme médium de glacis (glacis à séchage rapide). Il sèche au toucher en 24h.
Ce médium est intéressant pour des peintures rapides, des esquisses en extérieur ou  des effets moelleux satinés dans les coups de pinceaux, mais attention au côté gelé/figé des coups de pinceaux sur les transparences et les jus. Pour une utilisation en médium dans les couches intermédiaires, il permet de fluidifier, de sécher vite tout en conservant un aspect « mouillé » à l’huile. Pour les glacis, il convient bien pour une seule teinte, une variation unique.

Condensé, essentiellement  d’après l’article de G. Delmas